Expulsion

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La trêve hivernale (généralement du 1er novembre au 31 mars de l'année suivante inclus) suspend l'expulsion mais n'empêche pas l'avancement de votre dossier : anticipez dès maintenant, assignons votre locataire ou l'occupant de votre logement si la situation l'exige.
2 mois
Délai du commandement de quitter les lieux après avoir obtenu un titre exécutoire
6-18 mois
Durée moyenne de la procédure judiciaire
1er RDV
Rapide et sans engagement
EN RÉSUMÉ

Impayés, défaut d’assurance habitation, clause résolutoire, congé ou maintien dans les lieux sans droit ni titre : attendre une régularisation spontanée peut aggraver la situation. Dès le premier incident, l’avocat analyse la situation, sécurise les actes de la procédure et défend vos intérêts jusqu’à la libération effective des lieux.

Les situations pouvant conduire à une expulsion

L’expulsion locative n’est pas uniquement liée aux impayés de loyers. Elle peut notamment être sollicitée en cas de :

  • impayés de loyers et de charges ;
  • défaut de paiement du dépôt de garantie ;
  • défaut d’assurance habitation ;
  • troubles anormaux du voisinage ou manquements à l’obligation de jouissance paisible ;
  • sous-location non autorisée ;
  • manquement grave aux obligations prévues par le bail ;
  • refus de quitter les lieux à l’expiration du bail, notamment après un congé pour vendre, pour reprise ou pour motif légitime et sérieux.

Le motif de l’expulsion détermine la procédure à engager. La présence d’une clause résolutoire dans le bail, la nature du manquement reproché ou encore l’arrivée du terme du bail ne conduisent pas aux mêmes démarches.

Une procédure qui doit être sécurisée à chaque étape

L’expulsion d’un locataire ne peut jamais être réalisée par le bailleur lui-même. Elle suppose, en principe, l’obtention préalable d’un titre exécutoire, puis l’intervention d’un commissaire de justice pour en assurer l’exécution.

La procédure applicable dépend notamment de la situation du bail. L'avocat choisi vous accompagnera à chaque étape :

  • En présence d’une clause résolutoire, certains manquements du locataire permettent, sous réserve du respect des conditions légales, d’en obtenir la mise en œuvre.
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    En cas d’impayés par exemple, la procédure débute notamment par la délivrance d’un commandement de payer visant la clause résolutoire. Ce dernier répond à des règles de forme et de fond spécifiques et obligatoires : sécurisez-le avec votre avocat et/ou votre commissaire de justice (couramment connu sous le terme d'huissier de justice) afin d'éviter toute erreur.
    À défaut de régularisation dans le délai applicable, une action devant le juge des contentieux de la protection peut être engagée afin d’obtenir la résiliation du bail, l’expulsion et le paiement des sommes dues.
  • En l’absence de clause résolutoire, le bailleur n’est pas privé de recours. Lorsque le manquement du locataire le justifie, il peut solliciter judiciairement la résiliation du bail et l’expulsion, en démontrant la réalité et la gravité des faits reprochés.‍
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  • Dans les autres hypothèses, notamment lorsque le bail a régulièrement pris fin à la suite d’un congé (pour vendre ou pour reprise par exemple), les étapes pourront diverger. Il convient d’abord de vérifier la validité du congé et la date à laquelle le locataire devait libérer les lieux. En cas de maintien dans les lieux sans droit ni titre, nous ferons constatez le maintien dans les lieux et engagerons une procédure judiciaire d'expulsion de l'occupant et de paiement d'une indemnité d'occupation.

De la décision de justice à la libération des lieux

Une décision ordonnant l’expulsion ne signifie pas que le logement est immédiatement libéré. Une fois le titre exécutoire obtenu, le commissaire de justice délivre un commandement de quitter les lieux. À défaut de départ volontaire à l’issue du délai applicable, il poursuit l’exécution de la décision et peut, lorsque les conditions sont réunies, solliciter le concours de la force publique.

L’accompagnement de l’avocat permet ainsi de déterminer la procédure adaptée dès le premier incident, de sécuriser chaque étape et de défendre les intérêts du bailleur jusqu’à la libération effective des lieux.

/ La marche à suivre

Une prise en charge claire, étape par étape

  • Assistance dans les démarches préalables à la saisine des juridictions — commandement, procès-verbal de constat, sommation interpellative.
  • Assistance et défense devant les juridictions — jugement de résiliation et clause résolutoire.
  • Assignation — saisine du juge si le locataire ne régularise pas.‍
  • Audience & décision — résiliation du bail, expulsion, condamnation aux sommes dues et versement de dommages et intérêts.‍
  • Commandement de quitter les lieux — 2 mois.
  • Réquisition de la force publique — saisine du préfet si l'occupant se maintient dans les lieux.‍
  • Exécution — expulsion effective hors trêve hivernale.‍
  • Recouvrement — poursuite du recouvrement des loyers, des charges et taxes ainsi que des indemnités d'occupation.
/ Combien ça coûte

Des honoraires clairs, fixés à l'avance

Pas de mauvaise surprise : convention d'honoraires écrite dès le départ (forfait ou temps passé).
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Aide juridictionnelle
et protection juridique acceptées.
Vérifions ensemble votre éligibilité et vos droits.

1er RDV SANS ENGAGEMENTConvention écriteAide juridictionnelleProtection juridique
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/ Questions fréquentes

Vos questions sur cette situation

Traitez-vous les litiges de copropriété et de voisinage ?

Oui, je traite de toutes les questions ayant trait au fonctionnement de la copropriété (contestation et/ou recouvrement de charges, annulation de résolutions d'assemblée générale, problème de majorité, litiges liés aux travaux, non-application de la clé de répartition, etc.), aux litiges avec le syndic ou les copropriétaires (nuisances, troubles anormaux du voisinage).

Je recherche d'abord la solution amiable, puis contentieuse si besoin.

J'ai découvert un vice caché après l'achat, ai-je un recours ?

Oui. Vous disposez d'un délai de 2 ans à compter de la découverte du vice pour mettre en œuvre la garantie légale des vices cachés. Avec l'appui de votre conseil, vous pourrez demander soit l'annulation de la vente (avec restitution du prix et remboursement des frais occasionnés par la vente), soit une réduction du prix si vous préférez conserver le bien.

Si vous me saisissez, je vous accompagne à chaque étape : de la phase amiable à la phase contentieuse, en passant, si nécessaire, par une expertise. Celle-ci s'avère souvent déterminante pour établir l'existence du vice et soutenir vos demandes devant le juge.

Dès notre prise de contact, j'analyserai avec minutie chacun des éléments de votre dossier afin que nous définissions ensemble la stratégie la plus adaptée à votre situation.

Mon locataire ne paie plus son loyer, que faire ?

La première étape réside dans l'évaluation de votre créance locative afin de faire délivrer un commandement de payer. Si celui-ci reste sans effet, une procédure judiciaire pourrra être engagée pour obtenir le recouvrement de l'arriéré locatif et, si nécessaire, la résiliation du bail et l'expulsion.

J'agis rapidement pour limiter votre préjudice. Pour cela, n'attendez pas. Contactez-moi dès le premier impayé.

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Le 1er rendez-vous est confidentiel et sans engagement. Je vous réponds personnellement.

Me Sastre GuerriniEn ligne · Réponse rapide
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